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  • : Lili
  • feuxdoux
  • : Femme
  • : 13/02/1971
  • : Tunis
  • : Je perds ma tête devant le simple sourire de ma nièce de 3 ans... J'adore le regard joyeux et colorée de ma chienne à ma vue... J'admire l’arc en ciel d’un matin de grisaille...

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Mercredi 14 mai 2008

par Lili recommander

Avant de la rencontrer,


En vérité…  Je savais qu’elle était rentrée en Tunisie et qu’elle était entrain de divorcer mais je n’ai jamais cherché à la rencontrer pour cause son mari qui, une fois, m’a fait des avances…
J’ai été tellement excédée par son geste que j’ai décidé de me retirer de leur vie…


En trois années, plus de contact ni avec l’un ni avec l’autre … Je les ai rencontré qu’une seule fois, quand elle a eu sa fille… Ils sont venus chez moi pour m’inviter à Kélibia pour passer quelques jours … J’y suis allée mais je ne suis restée que deux jours puis je les ai quitté car il y avait beaucoup de froideur et de tension dans l’air surtout de sa part et… J’ai préféré partir à Tabarka…   

 

Depuis plus rien …

 

Un jour, vers 8h du matin j’ai aperçu -le mari- en bas de chez moi à m’attendre …
J’ai été fortement surprise de le trouver après trois ans d’absence

 

Que me voulait il ?

Qu’avait il de si important à me dire ?

 

Il souhaitait qu’on aille boire un café car il avait des choses très importantes à me confier…
J’ai téléphoné à mon travail pour prendre la matinée et je suis partie avec lui à Sidi Bou Said prendre le petit déjeuner … C’était fin Mars je crois … Je me souviens parce que c’était une très belle journée…         


Et c’était par lui que j’ai su qu’ils étaient sur le point de divorcer et qu’ils étaient entrain de s’entretuer pour la garde de la petite …

Il m’a raconté les « pourquoi (s) » … Il l’a traité par tout les noms comme toute personne blessée par une autre… Et il m’a vomi tous ses regrets et toute sa rancœurs, je n’avais trop le choix que de l'écouter… C’était le prix pour regarder le jolie paysage qui s’offrait à moi

 

A un moment, je me suis sentie mal à l’aise …
Je l’écoutais attentivement sans trop oser l’interrompre…


Pourquoi me raconte t il tout ça … ? Qu’est ce que j’en avais à faire de ses histoires ?

 

Je ne payais rien pour attendre …

La raison pour laquelle il est venu me voir c’était pour me dire qu’il a regretté son mariage …
Qu’il a fait un mauvais choix … Qu’il a commis une grave erreur en épousant S… Qu’il a eu pitié d’elle parce quelle l’aimait … parce qu’elle était orpheline …parce qu’elle n’avait que lui et par chevalerie car il ne pouvait pas l’abandonner …

Il s’est toujours senti coincé et il ne pouvait pas faire autrement mais…
Il a toujours pensé à moi … !!!!!!!!!!!

 

Il voulait la garde de sa fille … et pour lui, personne ne pouvait lui servir de maman que moi …
Personne ne méritait être sa femme que moi car il avait ma confiance !!!!!!!!!!!!!!!

 

J’ai été paralysée par la surprise 

Je le regardais sans broncher…sans pouvoir prononcer le moindre son … Et puis, je me suis retrouvée en position de force…
J’ai senti aussi ma confiance me monter à la tête ça m’a saoulé … Il était à terre, blessé et meurtri et… Honnêtement cela me faisait énormément plaisir mais je me contenais…


C’était mon occasion pour lui dire enfin ce que j‘avais de pesant sur le cœur… Et je me suis élancée dans un discours prodigue…Je pesais chaque mot que je prononçais…

Je parlais calmement et gentiment alors qu’au fond de moi … j’avais envi de le tuer parce qu’à cause de lui j’ai été contrainte à me séparer d’une de mes meilleures amies et puis, il y avait cette blessure encore ouverte d’avoir oser me faire des avances alors qu’il était marié et à qui, à ma meilleure amie ! …

 

A cette époque, je me suis détournée de toute l’histoire en une parfaite autruche parce que je considérais son geste humiliant et je ne voulais pas réagir pour ne pas bousiller le mariage de ma copine et puis j’avais d’autres souffrances et blessures à gérer donc je me suis forcée à enterrer l’histoire dans mes profondeurs…

 

Je me souviens de mon discours :

 
« … « S » est comme ma sœur… Je ne peux pas accepter ta proposition … Je n’ai jamais eu la moindre attirance, ou intention ou envie envers toi…
Tu étais le fiancé de « S »…
Tu étais le mari de « S » et maintenant tu es  « l’Ex » de « S »… Ce qui veut dire juste un ami pour moi…

Si tu penses te servir de moi pour te venger d’elle … Je crois que tu t’es adressé à la mauvaise personne et si tu crois que je pourrais jouer les mamans pour ta fille !  Tu nages en pleins illusions car je ne suis pas mûre pour élever les enfants des autres … C’est une responsabilité que je ne veux pas assumer …  et que je ne peux pas garantir… Moi même je me considère encore comme une enfant… et puis je ne suis pas la quatrième roue pour personne… Je suis désolée … »


Il fallait voir son visage ... J'ai pris mon pieds ! 

 

« S »  était très belle mais vraiment belle !

D’1m73, Elle avait une silhouette élancée…

Son visage était celui d’un ange avec un regard magique comme celui d’une biche…
Sa peau douce et lisse comme celle d’un bébé … Quelques taches de rousseur parsemées par ci par là  sur ses joues comme une poignée de charme magique lâché par une fée et… puis elle avait une chevelure rousse longue et bouclée comme des vagues trop en colère qui s’abattaient sur des rochers au bord d’une mer...

 

A ses côtés j’ai été comme une petite grenouille, effacée, quelconque et anodine …
Quand on sortait ensemble, tous les hommes la regardait, ELLE…
Tout les hommes étaient amoureux d’ELLE …
Tous sans exception, étaient prêt à lui manger dans la main… ce qui lui donnait encore plus de confiance … Plus de présence et plus de charisme   


Elle était extravertie … J’ai été introvertie …
Elle était en colère… J’ai été rebelle …
Elle était impulsive … J’ai été réfléchie …
Elle avait un carnet d’adresse bien rempli… Je ne cherchais qu’à mon servir … Elle m’attirait vers un monde de lumière fou et superficiel … Je l’attachais dans le monde réel, censé et sage (pas moi, disant mon père)…
Elle me maternait dans le quotidien …. Je la surveillais le soir…
Elle se droguait de sexe cherchant à oublier son mal… Je cherchais la même chose je pense, mais pas pour oublier mais pour ne jamais ressembler à ma mère…  

 

Nous étions aussi complémentaires que folles… Nous étions aussi complices qu’extravagantes …


Nous avons bien sure évoqué les dessous des histoires de son ex et elle m’a informé qu’il lui a dit que c’était moi qui lui avait fait des avances et qu’au fond elle ne l’a jamais vraiment cru…

Je lui ai raconté les détails de la rencontre de Sidi Bou Said… le passé était clos … ce qui nous importait était le présent rien de plus


Elle a pu arraché la place d’hôtesse de l’air … Je travaillais dans une société de distribution bureautique et je m’occupais de sa fille quand elle partait travailler

On a vécu quatre années de pures folies…
Ma sœur est retournée vivre à la maison … et à nous trois, notre chambre est devenue notre quartier général…

Le téléphone dans notre chambre ne s’arrêtait jamais de sonner …et il nous fallait gérer le temps des sorties … les responsabilités, nos arrières par rapport à nos diverses rencontres et nos défauts pour pouvoir vivre ensembles en paix…


A cette époque, après l’accident de ma sœur, j’ai fait la connaissance de son médecin chirurgien… Il était célibataire, blond, beau et assez bon vivant…

 

A suivre…     

publié dans : Moi ... Les Hommes et la VIE communauté : De la Vie commentaires (1)   
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Vendredi 9 mai 2008

par Lili recommander



Cet Homme,
Il est arrivé à un moment de ma vie où je pensais que je n’étais plus faite pour aimer.


Il a débarqué dans mon port …
Il a jeté l’ancre dans mon cœur alors que je croyais l’avoir fermé…cadenassé … claustré


Cet Homme,
Il a levé le voile de mon obscurité.
J’ai regardé une lueur vivante, dorée comme du feux … Qui brillait dans ses yeux.


Pourtant, pendant des éternels moments...
Je me croyais essoufflée…
Avec un cœur blessé et un corps ridé.


Pourtant, Aujourd’hui
La vie n’avait plus de romance ni de mélodie pour fredonner le bonheur.  

Notre ère me fait si peur ! 
Ne sommes nous pas dans un monde qui s’éteint ?…
Qui se ressource de guerre ?… Qui s’habille de famine ?…Qui exploite l’humain ?…
Qui propagande des mensonges politiques en discours décorées par des farces d’éthiques ?…

Ecervelés ! Tous et toutes sans exception
Oui... Ecervelés !
Ecervelés ... Ceux qui parlent … Celles qui cherchent … Ceux qui attendent …Celles qui espèrent juste un peu d’amour ... Juste un monde en Paix !!!!!

Ces mots sont devenus si fades… vidés de tout sens 


Ces mots ... là
Comment récupérer leurs essences ?

Comment pourraient-ils s’illuminer et retrouver leurs rangs de Jade …

Comment pourraient s’humaniser et Revivre ? …
Comment pourraient se chanter... s'exprimer ... et se faire écouté s’ils sont encerclés par des hommes cagoulés ... Des hommes défigurés ...
Des descendants de Sade... Que le pouvoir a endiablé !
 


En femme,
J’ai été résignée. Résolue à ne plus y penser.

Mystère d'une vie !!!!

Je l’ai rencontré.
L'espoir d'une vie meilleure

Je l'ai rencontré
Au premier regard... Les premiers Jour.
Même aujourd’hui même demain… 


En femme,
Je chante encore et toujours mon hymne à l’amour

publié dans : Un Homme... Une Femme et une Histoire communauté : Relations amoureuses commentaires (4)   
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Mercredi 7 mai 2008

par Lili recommander

On ne change pas comme par une baguette magique...
J'ai mis plusieurs années à me transformer... En bien ou en mal cela dépend de la perception de chacun du bien et du mal  ...

Je pense que malgré tout, on garde une certaine puérilité dans le cœur qui ne s'efface jamais...

Heureusement d'ailleurs !...

A cette période je menais cinq fronts à la fois... Et il me fallait les surpasser pour survivre...
J'ai du mal,  même encore aujourd'hui mais c'est bien ça la vie... N'est ce pas ?...

C'est bien ça être humain ... Ne le pensez vous ?...

 

Le premier front ...

Avec ma situation professionnelle, quand j'ai décidé d'arrêter mes études ... J'avais un concours de circonstances qui m'a submergé ...
Le premier et le plus important était que je me suis fait jetée de chez mon père une fois (il s'est mis dans la tête de vouloir se marier) et la période ou j'ai du la passer chez ma mère ... je me suis fait empoisonnée la vie presque tout le temps ...Donc,
J'avais besoin d'indépendance matérielle pour quand ils allaient me lâcher... Je saurai m'assumer et  me débrouiller toute seule ...
Je pense que j'ai toujours vécu en instance...

Je le regrette aujourd'hui j'aurai du être plus forte et plus solide ... j'aurai du persister et ne pas me rendre dès la première bataille contre la peur contre l'insécurité et contre mes faiblesses...

Pour le travail ... Ce n'est pas vraiment une question d'argent ... C'est juste une question d'orgueil, de fierté et un retour de respect ...   



Le deuxième front ...
Avec ma mère,  jalouse ! Parce que j'ai toujours aimé vivre avec mon père ...
Elle ne ratait pas une occasion pour me rendre la vie plus insupportable qu'elle était déjà...
Elle ne m'élevait pas ... Elle ne cherchait pas à calmer mon mal ou à comprendre ma rébellion... Elle ne m'écoutait pas quand je me confiais à elle ...

Au contraire elle me chargeait contre tout et tous ... Elle attisait ma haine, mon mal et mon désarroi et même si elle avait une certaine admiration pour mon caractère fière et rebelle ... Elle détestait ne plus avoir de pouvoir sur moi... les habits de la marionnette qu'elle voulait me mettre ne m'allait plus...

Je pense que j'étais son meilleur ennemi !

Je ne doute pas de son amour maternelle mais je suis persuadée que l'amour à lui seul ne suffit pas... Il a besoin d'être accompagné par beaucoup de jugeote... C'est ce qui lui manquait car elle était trop pleine de colère et de rancune ce qui aveuglait son discernement et son évaluation des choses de la vie...

 

Le troisième front ...
Avec mon père manipulateur jusqu'au dernier moment de sa vie parce qu'il a comprit mon importance par rapport à ma mère ...
Il s'est servi de moi ... il s'est servi aussi du sacré de sa position et il m'a fait proche de lui ... Je préparais son dîner ... Je repassais ses chemises ... Je veillais sur notre femme de ménage pour qu'elle fasse bien sa chambre ...
Je faisais le tout par devoir mais aussi j'ai fait rater son intention pour se remarier ... J'ai été comme un os dans sa gorge
Mais ...
J'ai été aussi son arme de vengeance par rapport à ma mère ! comme si pour lui dire : «  tu ne me sers plus à rien... j'ai ma petite fille qui m'aime et qui s'occupe de moi ... Pour elle je renonce à me re-marier ... mais quand même j'ai une maîtresse qui vienne de temps en temps à la maison et prendre ta place dans mon lit »

(je le sais car la conasse laisse toujours des traces de son passage dans le brouillard de mon absence telles des cheveux blonds sur la brosse... tel un soupçon de parfum dans les draps... telle des traces de rouges à lèvre dans une serviette à la poubelle... etc.) 

Etre...
Entre l'enclume et le marteau n'est pas du tout drôle je vous assure ...
J'ai décidé de me subtiliser du merdique de cette situation  du mieux que j'ai pu  ...
J'ai abandonné mon père à ma mère dans sa maladie et il est mort !!...

Et oui car quand il a su qu'il ne lui restait plus de temps pour vivre il a décidé de se remarier avec ma mère pour qu'après sa mort elle pourrait toucher sa retraite...
Je pense par amour (Lire Pomme d'Amour) pour nous pour qu'on ne serait pas obligé à l'entretenir...
Aussi par culpabilité par rapport à elle, une sorte de cadeau ou de prime sous forme de protection dans la vieillesse...
Et encore une petite caresse à sa conscience surtout quand la mort est proche...     

Quand il a comprit ma décision de les laisser s'assumer dans leurs couple et puis connaissant la vengeance d'une femme idiote, impulsive et blessée telle que ma mère ...
Il a décidé de partir en nous faisant croire qu'il prenait tout ses médicaments (il devait prendre trois prises de pilules essentielles à le maintenir en vie ... Il les a réduit en une seule) ...

Je me suis toujours occupée de tout ... Je n'ai jamais quitté la maison familiale à cause de lui et pourtant j'en mourrais d'envie ...
Il était mes racines ... Il était mon école... Il était ma force  et je pense qu'il était l'homme que j'aimais le plus malgré ses défauts, sa méchanceté et son autoritarisme ...
Et voilà que ... Je l'ai abandonné dans ses derniers jours ...dans un moment où il avait le plus besoin de moi... Je l'ai laissé mourir tout seul

Pendant les obsèques, j'ai été comme un tronc d'arbre asséché... Mes yeux étaient rouges alors que je ne pleurais que de l'intérieur ...
Mon visage était triste alors que j'ai été contente qu'il soit mort dignement ...
Mon regard était dur alors qu'au fond je n'avais qu'une seule idée que tout devrait bien se passer

Pendant que ma mère jouait la veuve éplorée tout en épelant par cœur avec saveur le mot « héritage » jusqu'à construire des châteaux en Espagne, et pendant que ma sœur trop fragile par sa grossesse et sa culpabilité par le fait qu'elle ne s'est jamais approchée de lui, avait craqué ...
C'est moi qui s'occupait de l'organisation de la maison ... à veiller à tout âme hypocrite à ne pas crier surtout au moment de la sortie de la dépouille... à bien recevoir les femmes qui venaient présenter leurs condoléances et les conduire aux côté du trône maternel ...
Et que mon beau frère (Rabbi i khallih lina) et mes oncles paternels étaient occupés à recevoir les hommes et à faire presque toutes les courses que nécessitaient une telle occasion...

Pendant l'enterrement, je crois que je me suis montrée cruelle presque comme un robot ...
J'ai même mis à la porte un de mes oncles du côté de ma mère (au lieu d'être avec les hommes comme il se devait ... il est monté avec sa femme et un cousin dans une des chambres du haut alors que je les ai fermé par peur des vols... à passer du temps à discuter et à se raconter des anecdotes ... Je leurs ai juste demandé avec froideur de descendre et que leurs place c'est d'être avec tout le monde... Je les ai apparemment vexé  ...

Ils n'ont jamais aimé mon père et ils étaient là juste pour manger et pour soi disant épauler la veuve éplorée...
Le carcher est bien efficace parfois !

 

Le quatrième front était contre moi-même j'ai été fragile mais j'ai appris à me servir de ma fragilité pour être plus forte

De toute ma vie je ne me suis jamais sentie aussi seule que pendant la période du décès de mon père...

Pourtant il y avait du monde que je connais et que je ne connais pas... Mais se sentir seule alors quand on est entourée de la foule je pense que c'est le plus atroce des sentiments...

J'attendais avec impatience leurs départ ... mais ces foutues habitudes et traditions qu'on a le devoir de supporter et d'honorer jusqu'au dernier moment ...oh combien de fois ... J'avais eu une forte envie de mettre tout le monde à la porte mais je me résistais pour la mémoire de mon père...

Et je ne vous raconte pas les intentions mesquines ou les mains baladeuses du voisin... d'un ami ... d'un cousin ... d'un mari de ne je sais qui ...
Tous sans exception croyaient que le fait que j'ai perdu mon papa était une occasion pendant laquelle je devenais fragile ... Une pauvre orpheline ... Une vieille fille qui ne cherchait qu'un peu d'amour et de réconfort... j'ai du décevoir pas mal de cons de mon entourage !
 

Je dois vous faire un retour en arrière ... cela est bien nécessaire pour mon cinquième front ... Contre les hommes 

Dans un des recoins de Tunis, par un heureux des hasards... vers mes 25 ans,  je rencontre une vieille connaissance du lycée ...

Une copine ou plus exactement une sœur que j'aimais beaucoup mais après le bac nous nous sommes  perdues de vue parce qu'elle s'est mariée et partie vivre en Belgique...

Je ne vais pas vous parler d'elle parce qu'à elle seule dans ma vie il me faudrait lui consacrer une série d'articles ...
Nous étions très proches ...

Au moment de notre rencontre, elle était en instance de divorce avec un enfant à charge... Elle n'avait pas d'endroit où habiter...

Et comme cela ne suffisait pas, elle était en chômage (entrain de passer le concours de la Tunis-air)...

Apres un mois, elle est venue vivre chez moi ... j'ai été à cette période chez mon père...
Et mon papa adorait les belle femmes ... C'était comme un jeux d'enfant de lui faire accepter la présence de mon amie pour qu'elle partage notre vie de l'intérieur...

A suivre...

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